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 Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden

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Marc



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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Jeu 13 Juin - 12:34

Bonjour Thierry Wink

merci pour ton dernier post.

Nous évoquions dans les derniers échanges de ce thread l'existence ou non d'une réelle crise financière.

Un regard critique sur cette question : http://pluzz.francetv.fr/videos/infrarouge_,83490533.html

Bonne journée à tous I love you

Marc.

Ps : attention, cette vidéo ne restera encore en ligne que quelques jours (5 je crois à compter d'aujourd'hui).
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Marc



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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Jeu 13 Juin - 14:20

Re-bonjour Thierry,

Thierry_ a écrit:


Mais plus sérieusement, concernant la normalité, l'exemple de la femme vis-à-vis de l'homme est une illustration parfaite à retenir...




J'espère qu'un jour nous parviendrons à raisonner non plus en termes d'hommes et en termes de femmes, mais en termes d'être humains "tout court".

Thierry_ a écrit:


Autre exemple de normalité que je me faisais il y a quelques années (et plus encore aujourd'hui), les enfants et les jouets : est-il normal de faire des jouets, en plastique bien sûr, d'armes ou de ce qui a attrait à la guerre, dit autrement : est-il normal d'apprendre à nos mômes de jouer à tuer ? je ne parle pas des jeux vidéos qui là se choisissent par les jeunes sans l'avis parental, mais des jouets que nous, parents, achetons à nos enfants. Parce que là, quelque part nous leur apprenons une normalité qui consiste à tuer son semblable. Même dans ces jeux anodins comme cow-boys/indiens (nous y avons tous joués), nous leur faisons entrer un principe involutif ; qu'on le veuille ou pas, nous introduisons chez eux quelque chose de contre nature.




En effet. Les modes de comportement et les stéréotypes qualifiés de "normaux" nous sont inculqués dès notre plus jeune âge. C'est du reste pour cela que c'est difficile à décrypter, au sens où étant intégrés tôt dans nos vies ils ne se discutent pas et nous paraissent tout à fait usuels. Dès la petite enfance, nous intégrons dans notre schéma de pensée des modes de fonctionnement et des valeurs comportementales auxquels nous ne penserons même plus par la suite car ils sont "normaux". Même sans parler des jouets évoquant des comportements "guerriers", les stéréotypes sont nombreux et subtils. Comme par exemple le fait d'offrir à son garçon des jouets pour faire de la mécanique, ou des petits soldats, tandis qu'à notre fille on sera plutôt tenté de lui offrir une poupée ou une dinette pour qu'elle fasse "comme maman".

Et ça, les grandes marques l'ont parfaitement compris. Elles savent que pour vendre leurs produits sans résistance particulière, il faut habituer l'enfant à aimer ces mêmes produits et à considérer leur achat comme coulant de source. Puisque l'enfant d'aujourd'hui est le consommateur adulte de demain.

Thierry_ a écrit:


Pour le travail je comprends ton point de vue. Nous sommes dans un immense engrenage qui s'essoufle certes, dont les dents cassent doucement et le rend de plus en plus fragile, mais qui ne fonctionne que dans un sens, dans un mouvement unique. Tout le monde se raccroche à ses rouages comme il peut et la machine ne s'arrête pas pour ceux qui ne suivent pas ou tombent, et c'est là la grande peur de chacun. Peu osent s'affranchir. Nous sommes tenus par ce système, il y a un côté 'marche ou crève' qui est insoutenable... il n'y a plus grand chose à en dire tellement on en fait vite le tour. Rolling Eyes




A mon sens, la question du travail soulève bien des sujets qu'il serait trop fastidieux d'aborder ici complètement.

Cependant, deux aspects majeurs se posent selon moi :

- comment se fait-il que le travail, à l'origine censé donner aux salariés les moyens de vivre et de consommer, le permet de moins en moins (du moins pour certaines catégories de populations) ;

- le travail est devenu une marchandise comme une autre, subissant les aléas de la loi de l'offre et de la demande. C'est à dire que le travail n'est plus un droit mais un levier à la fois politique (on nous rabâche sans cesse les chiffres du chômage pour justifier les mesures envisagées) et économique (s'il y a pénurie de travail, alors les entreprises ont davantage de moyens de pression pour faire ce qu'elles veulent - pas toutes bien entendu, mais un certain nombre et notamment celles dont le travail n'est pas l'objectif mais dont c'est l'optimisation financière qui l'est).

Tu évoquais précédemment cette idée selon laquelle travailler pour gagner sa vie et pourvoir aux besoin de sa famille était "normal" : c'est vrai, dans le système que nous avons connu jusqu'à il y a quelques années. Mais présentement, cela tient de moins en moins au sens où la possibilité de travailler n'est plus ouverte à tous et qu'en plus de cela le travail - encore une fois pour certaines catégories socioprofessionnelles - ne suffit plus. Non le travail n'est plus "normal", il est devenu une variable économique et financière d'ajustement "au service" de certaines puissances financières qui, de leur côté, sortent les capitaux du circuit économique.

Bon... Mon propos fait un peu "extrême gauche"... Mais en fait il est purement pragmatique et mathématique.

En effet, le sens du travail (d'un point de vue économique j'entends, pas personnel ni moral) est de faire en sorte que les richesses circulent. C'est le principe qui sous-tend le capitalisme économique. Les entreprises ont besoin que leurs produits et leurs services soient achetés, il faut donc bien des consommateurs en face. Si certaines grandes entreprises sortent une partie des ressources financières du circuit économique concret, c'est alors moins de pouvoir d'achat qui se distribue, donc moins de consommation, donc moins de ventes, donc moins de rentabilité, donc plus d'économies d'échelles, d'optimisation des emplois et donc plus de chômage (pour rentabiliser le capital, il faut diminuer les masses salariales). Plus de chômage, donc moins de cotisations et d'impôts à redistribuer ensuite ou à investir dans des développements structurels importants, moins de consommation, donc des taxes moins rentables, moins de bénéfices pour les entreprises qui, pour vendre, diminuent leurs prix et leurs marges, avec l'incidence que cela a une fois encore sur l'emploi (puisque si tes marges diminuent, tu ne peux que soit recruter des bas salaires, soit ne pas recruter du tout - ce qui induit que les personnes en place quant à elles travaillent plus si l'activité augmente provisoirement).

Le fait que les ressources financières s'extraient à longueur de temps du circuit économique fait que ce même circuit a de plus en plus de mal à se financer par sa propre activité (si on ramène ça à des questions purement de gestion et sur le plan macro-économique, on pourrait presque dire que les capacités d'autofinancement des économies se réduisent à peau de chagrin). Comme il faut stimuler l'activité économique, il faut alors que les Etats empruntent pour financer et leur économie et tout ce qui résulte des garanties sociales en place. Et ils empruntent où ? Sur les marchés financiers... C'est à dire que quelque part, non seulement les marchés financiers absorbent le fruit des activités économiques (les bénéfices), non seulement ils accroissent leur poids financier par le jeu de la spéculation, mais en plus de cela les Etats empruntent par la suite les fonds que ces marchés ont préalablement sorti du circuit. C'est en quelques sortes la double peine... C'est un peu comme si j'absorbais l'intégrité de la valeur de ton patrimoine et qu'ensuite je te prête de l'argent pour que tu puisses vivre. Non seulement l'argent que je te prête c'est celui que tu m'as donné, mais en plus en te prêtant de l'argent je te demande de me payer des intérêts. Grosso modo : je gagne de l'argent sur l'argent qu'au départ toi-même possédais et dont je t'ai dépourvu. C'est pareil avec la spéculation sur les marchés financiers : elle a beau avoir lieu sur des marchés virtuels, il faut bien qu'en bout de chaîne quelqu'un paye celui qui a gagné de l'argent en spéculant. Qui paye si ce n'est nous (directement ou indirectement) ?

Ce système financier marche sur la tête, il se mord la queue et si nous n'y prenons pas garde il va se "dévorer" lui-même au sens où, au-delà des apparences, il fonctionne en circuit fermé : je prends l'argent et ensuite je me sers de l'argent pris pour prêter et faire fructifier le capital (ce qui contraint les individus emprunteurs - à travers l'Etat - à travailler plus pour pouvoir rembourser). C'est à mon sens le paradoxe fondamental du système présent. Auparavant, le fonctionnement économique pouvait remplir ses fonctions parce qu'il y avait un lien de cause à effet entre l'activité économique et la circulation des richesses mais aujourd'hui - avec la déconnexion des marchés financiers - ce système ne porte plus ses fruits. Il a été en quelques sortes "détourné" par les marchés financiers. Attention : je ne dis pas que l'argent est une mauvaise chose, ou que gagner de l'argent et que le faire fructifier seraient eux aussi une mauvaise chose (le communisme ne fonctionne pas). C'est la non circulation des richesses qui délite les économies ; ce n'est pas pareil.

C'est le même paradoxe qu'avec l'impôt sur le revenu par exemple, quoi qu'il soit de forme différente. Quand nous payons l'impôt sur le revenu, nous déclarons le revenu que nous avons perçu l'année précédente bien entendu. Mais nous ne sortons pas de ce revenu ce que nous avons utilisé pour payer l'impôt de l'année n-2. En d'autres termes, sur la portion de revenu dont nous nous sommes servis pour payer l'impôt de l'année n-2, nous repayons de l'impôt. Pareil avec les taxations du revenu salarié, lorsque nous payons le RDS sur un montant de revenu net qui est artificiellement supérieur à celui que nous avons réellement encaissé.

Donc quand on regarde bien : on paye de l'impôt (+ de impôt sur l'impôt), sur le revenu qu'il nous reste on paye des taxes (TVA + CSG + RDS + cotisations sociales), on paye des taxes locales pour avoir le droit d'habiter sous un toit, si on est propriétaire on paye aussi l'impôt foncier, quand on achète un bien immobilier ou qu'on le vend on paye là aussi des taxes (double peine : tu achètes tu payes, tu revends tu payes), et on paye aussi des taxes en cas de succession. Je crois que si l'on faisait le total de toutes les taxes et impôts que l'on paye nous partirions en courant. Dans toute une vie, ces montants additionnés les uns aux autres sont passablement exorbitants. Et nous serions dans une crise financière ? Où va tout cet argent ?

Non, le fait est que le système économico-financier est devenu complètement opaque. On parle de crise, chacun y va de son interprétation (dans les médias et les milieux politiques j'entends) mais si on y regarde à deux fois on a tôt fait de s'apercevoir qu'en réalité personne ne sait ce qui est la cause de la crise actuelle. On en perçoit et on en explicite les effets certes, la cause réelle est quant à elle complètement cachée. Cette soit-disant crise financière est l'arbre qui cache la forêt, un rideau de fumée derrière lequel se cache des intentions très ambitieuses sur le plan financier.

Les milieux financiers ont bien compris que pour gagner de l'argent il y a un bon moyen d'y parvenir : spéculer sur les monnaies (comme sur l'euro par exemple afin de le maintenir à un niveau élevé) pour augmenter artificiellement le poids des dettes publiques (donc forcer les Etats à emprunter), et faire ensuite en sorte que ce soient les populations qui payent (à travers les mesures que les Etats sont obligés de prendre pour rembourser). Seulement on oublie une chose : ces groupes financiers sont aussi à l'origine d'une large proportion des spéculations sur les ressources et les matières premières. Et nous les payons finalement des deux côtés de la chaîne : en amont via les emprunts étatiques et le remboursement des dettes (car ce sont aussi eux qui, via leurs participations dans les groupes bancaires et privés, prêtent aux états), en aval à la caisse du supermarché (car ils agissent sur le coût des matières premières et des ressources que les industriels répercutent ensuite sur leurs prix de vente). C'est un vaste montage financier que nous avons sous les yeux, en quelques sortes, masqué derrière l'épouvantail de la crise financière. Il faut bien faire peur aux populations pour les forcer à aller dans le sens que l'on veut. Et comment leur faire peur si ce n'est en jouant sur ce qui les touche le plus : l'argent et le travail ?

A mon sens, il me semble important de bien comprendre une chose : tout est marchandisé (le travail y compris). Même le cours du baril de pétrole est maintenu artificiellement élevé sur les marchés financiers non pas pour des questions strictement liées à la loi de l'offre et de la demande quantitative, mais pour des raisons de rentabilité financière (notamment des pays producteurs car ils ont besoin de cette manne de capital). La crise financière n'existe pas à proprement parler : elle est la conséquence de la sortie des capitaux hors des circuits économiques (l'argent lui, il existe bien, la question est de savoir où il se trouve). Mais c'est un fait depuis longtemps appréhendé que pour faire adhérer une population, il faut l'exposer au problème qui va ensuite justifier les mesures que l'on a en tête de prendre : comme ça on donne l'impression à cette population que c'est elle qui choisit, alors que sur le fond ce n'est pas réellement le cas.

En réalité, de plus en plus de voix s'élèvent pour dire que nous sommes bel et bien dans une crise de modèle au sens large. Cela ne veut pas dire que la valeur travail va disparaître ou que demain nous n'aurons plus besoin d'être en emploi pour subvenir à nos besoins. C'est surtout le mécanisme général qui est remis en cause au sens où, sans faire de politique, il y a bel et bien une déconnexion flagrante entre le fruit du travail et le fruit du capital.

Et puis il y a aussi d'autres leviers manipulateurs s'agissant d'orienter l'opinion publique lentement mais sûrement. Comme par exemple celui qui consiste en ce moment et depuis quelque temps à montrer du doigt la Suisse et la fuite de certains capitaux vers ce pays. De qui se moque t-on ? Est-ce que les capitaux qui sont sortis du circuit sont tous en Suisse ? C'est cela qu'on veut nous faire croire ? Ou bien n'y aurait-il pas un autre objectif plus sournois, comme par exemple forcer l'opinion publique à croire qu'il est nécessaire de faire entrer la Suisse dans l'Europe pour mieux contrôler ce qui s'y passe ?

Au final, quid de notre capacité à changer le monde ? On peut adopter n'importe quelle théorie ou principe sur le pouvoir créateur de l'homme, il n'en reste pas moins pour autant que ce que nous créons est le parfait miroir de nos mentalités du moment et de la conscience qui nous anime. Il ne suffit pas de s'acheter un clavecin d'époque pour devenir Mozart n'est-ce pas. Il faut aussi avoir son talent et son génie. Là c'est pareil : quand bien même nous accéderions aux capacités créatives et toutes puissantes qui sont en nous, si nous sommes idiots nous ne créerons qu'une bêtise cosmique ou une vaste imbécilité quantique. Force est de constater également que nos seuls comportements individuels n'ont pas de réelle incidence sur les comportements ni les objectifs de personnes autres que soi-même. Nous sommes bel et bien dans un monde où ce que nous créons, à l'échelle planétaire j'entends, est collectif. Je reconnais cependant que nous pouvons aussi choisir, dans une certaine mesure du moins, d'alimenter ce mécanisme ou non. En consommant moins par exemple, ou en consommant autrement. Mais le système est tout de même bien ficelé : si nous consommons moins, alors les entreprises vendent moins et recrutent ou payent moins, l'Etat engrange moins et rembourse moins, du coup il est obligé de prendre d'autres mesures d'ajustement qui pèsent davantage sur les populations qui, elles, n'ont pas beaucoup voire pas du tout de marge de manoeuvre. Dans le système qui est le nôtre pour le moment,tout est en interaction. Et à mon avis donc, le seul changement de nos comportements individuels ne suffira pas puisque quelque part, à l'autre bout de la chaîne, il y a de toutes les façons quelqu'un qui paiera ce que les autres n'ont pas payé. C'est, je pense, toute la posture complexe du défi qui est le nôtre actuellement : modifier nos comportements individuels, mais modifier aussi et en même temps le système dans sa globalité.

Je t'embrasse I love you

Marc.
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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Ven 14 Juin - 10:36

Bonjour Marc, Wink

J'ai regardé la vidéo qui m'a fait repenser à une autre que j'avais vu il y a quelques années à la télévision, sur l'impact que l'effondrement boursier en 2008 avait eu sur les nouveaux propriétaires américains... un truc de fou, exactement ce par quoi débute ta vidéo en ligne.

Après visionnage, et lecture de ton message, je me demande si c'est moi qui comprend rien ou si je vois que tout cela est un non sens (?) qui n'a ni queue ni tête.
Si sens il y a, il ne peut qu'être à court terme pour ceux à qui cela profite, parce que mettre les populations actives sur la touche ne durera qu'un temps, ce n'est pas rentable et ils le savent. Le travailleur/consommateur est, et a toujours été la principale énergie financière. Alors pourquoi procéder ainsi ?
Je ne sais pas... quel intérêt ont-ils à gagner en agissant de cette façon ? il n'y aura que des perdants à la fin. Tout cela ne fait que poser des questions.confused

Depuis plusieurs décennies on nous donne des 'causes' à ce lent déclin ; on nous dit que c'est l'émergence des pays en voie de développement, ensuite on nous parle de mondialisation, puis on nous met l'arrivée de la Chine sur les marchés, après on nous parle de la surpopulation mondiale, de l'immigration, des questions climatiques ou encore des ressources pétrolières, l'Euro etc... il y a toujours quelque chose 'à cause de'... et au final nous voyons - en plus de ces exemples qui certes ont leur importance - qu'on a à faire avec un système financier mafieux à portée planètaire qui met les masses hors service.
Tout de même, il y a quelque chose que j'ai du mal à assimiler dans ce constat :
Nous voilà sur un déclin pour le 'simple' fait d'un système corrompu aux plus hauts niveaux, banksters ou autres finances. Je veux bien comprendre que nous sommes le fruit - jusque dans notre façon de penser (c'est important de le dire) - de ce qui a fait l'humanité ; chaque époque charnière nous aura 'construit' moralement et mentalement. Pour l'Occident, la révolution industrielle et les deux guerres mondiales (leurs conséquences) ont mis à jour tout un système de fonctionner collectivement qui aura formaté ce que nous sommes aujourd'hui dans nos attitudes, dans nos regards, nos réactions. En cela se font 'nos' normalités tu me diras. Et là, ce résultat d'un siècle qui n'a rien à voir avec les précédents, se retrouve sur le fil du rasoir du fait des pouvoirs financiers des hautes sphères. Oui, c'est un système qui se mord la queue qui n'a pas un ciel dégagé devant lui, et qui le sait ; donc nous sommes là devant des imcompréhensions, le jeu en vaut-il la chandelle ? on ne joue pas avec des masses qui ont la peur au ventre, on le sait très bien.
Maintenant, au vu de tout ça, on peut commencer à se poser d'autres questions sur le pourquoi de tout ceci ? sans tomber dans le conspirationnisme maladif, on est en droit de se demander si on peut voir une volonté d'asservissement de ces pouvoirs sur les populations ? pourquoi pas après tout, en matière de soumission nous avons plutôt un cv garni qui atteste cette tendance. C'est une hypothèse parmi d'autres.
Quelles que soient les raisons ou motivations de tout ceci, cela a le mérite au moins de nous questionner, de réviser notre copie sur ces questions qui ont attrait à notre fonctionnement jusqu'en notre for intérieur. Cela nous oblige à revoir ce dont nous avons réellement besoin pour vivre, de quoi nous dépendons pour cela, de ce qui est possible ou non mis, ce qui peut être mis en pratique, etc.
L'homme moderne est tenu par deux choses, manger et se loger, et dans une autre mesure, se soigner. Ces deux choses sont - majoritairement - dépendantes de l'argent, donc du travail. Tout le reste n'est pas du ressort vital. A nous de voir si ces questions relatives au manger et au logement peuvent s'envisager sous un autre angle que celui de la source travail/argent ; je pense que cela se réfléchit déjà et se met en pratique en divers endroits. Le pire dans tout cela - et on y revient - est que l'humanité dans ses débuts vivait comme cela, en communautés, l'individu ne se coupait pas de son voisin. Mais nous sommes tellement ancrés dans nos conforts qui enrobent ces besoins vitaux (avec surtout la peur de les perdre) que nous préférons nous accrocher à ce qui nous permet de les conserver, au détriment de ce dont nous aimons pourtant afficher en matière de 'moralité', belle hypocrisie. Mais là nous sortons des lignes générales pour entrer dans les interstices qui mèneront tôt ou tard à l'égo.
Je m'éloigne peut-être de la discussion mais néanmoins j'aimerais porter une lumière sur ces questions qui sont de s'affranchir de l'argent, de l'ouverture aux autres et de ce qui pourrait se faire en se sens pour pallier autrement à ces besoins vitaux. C'est certes plus facile à dire qu'à faire (ces principes de partage communautaire) mais pas irréalisable, ça reste une possibilité qui comme je le disais au-dessus, a fait ses preuves dans notre 'jeunesse' humaine - d'ailleurs, l'individu d'alors se la serait joué perso, c'est à dire comme nous le faisons actuellement, il n'aurait pas fait long feu face à la Nature. Cet homme n'avait pas d'autres choix que de vivre regroupé pour se donner une chance d'évoluer. Là où je veux en venir, c'est que si actuellement cet ancien mode de vie a fait ses preuves, il est toujours et encore possible d'y revenir, à nos échelles matérielles et actuelles bien entendu, mais il va falloir aussi être capable de nous déshabiller de nos égos pour ce faire. C'est là une nécessité primordiale si cette éventualité devait prendre racine et évoluer de façon visible et concrète pour se sortir d'un système qui nous rend toujours plus dépendant de lui.
C'est une vision qui n'autorise plus les comparaisons de valeurs, qu'elles soient sociales, matérielles ou intellectuelles. L'éducation des enfants en est une des clefs les plus importantes.
Tout cela peut paraître utopique à l'heure d'aujourd'hui mais n'a rien de choquant comparé à la vision actuelle que le monde nous donne chaque jour. Cela ne veut pas dire que je vois tout en noir, bien au contraire, j'ai assez bonne confiance en la capacité de l'homme de faire volte-face aux situations critiques ou de se remettre en question. Mais il est vrai que l'ampleur du problème actuel est plutôt inédit et semble proposer que peu de solutions, cependant je pense que les choses s'arrangeront avec le temps, même si c'est lentement.



Merci à toi Marc pour ces échanges, bises et soleil sunny
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Martine
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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Ven 14 Juin - 11:35

Bonjour à tous deux et un grand MERCI pour ces échanges passionnants ! Very Happy

Marc a écrit :

"Et puis il y a aussi d'autres leviers manipulateurs s'agissant d'orienter l'opinion publique lentement mais sûrement. Comme par exemple celui qui consiste en ce moment et depuis quelque temps à montrer du doigt la Suisse et la fuite de certains capitaux vers ce pays. De qui se moque t-on ? Est-ce que les capitaux qui sont sortis du circuit sont tous en Suisse ? C'est cela qu'on veut nous faire croire ? Ou bien n'y aurait-il pas un autre objectif plus sournois, comme par exemple forcer l'opinion publique à croire qu'il est nécessaire de faire entrer la Suisse dans l'Europe pour mieux contrôler ce qui s'y passe ?"

Comme c'est juste ! Merci de tout cœur Marc. Ca fait du bien de lire ca ! cheersI love you

J'ai regardé "Cash Investigation" sur la 2 mardi soir en me demandant si on allait, une fois de plus, tirer à boulets rouges sur mon pays. Sad
Et j'ai eu une bonne surprise au final car, dans la deuxième partie de l'émission, un spécialiste financier a osé dire que c'était la Grande-Bretagne le premier paradis fiscal au monde, et que, si l'on s'en prenait à la Suisse, il fallait aussi s'en prendre aux autres, y compris à la France elle-même et à ses subventions accordées à des entreprises qui lui doivent de l'argent et qui ont leur siège au Luxembourg. Ils ont même osé parler du Delaware ! Toutes choses qui sont bien connues ici en Suisse mais dont la presse ne souffle généralement mot en France. Ca me rend malade ! Merci Elise Lucet !

Alors, ton raisonnement est très juste, Marc. Merci encore.

Très gros bisous à tous les deux.

Martine

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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Ven 14 Juin - 11:56

Merci Martine pour l'info. Very Happy


Et comme nous sommes dans le thème, le lien dont tu parles :

http://www.france2.fr/videos/83490530

Bises également sunny
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Marc



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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Ven 14 Juin - 14:48

Bonjour Wink

Merci Martine I love you

Oui je comprends, Thierry Wink

S'agissant de l'exemple dont tu parles (les propriétaires américains), c'est vraiment une "grosse blague" que cette histoire là (au niveau politique et économique j'entends, pas pour les gens qui ont été concernés évidemment). Ca a été une grosse blague parce que les Etats-Unis disposaient soit-disant d'une centralisation informatique permettant aux organismes de crédit (notamment immobiliers) de connaître les taux d'endettements des ménages auxquels ils envisageaient de prêter de l'argent. Quid de la mesure du risque ? Deuxièmement, certains organismes de crédit prêtaient à des taux défiant toute concurrence (c'est ironique) : 300%, 400%, parfois même 500%. Je me souviens de ce documentaire où les journalistes interviewaient un particulier qui, désirant s'acheter une voiture 1000$ (pour aller à son travail) avait été obligé de s'engager à rembourser cet emprunt à hauteur de 4000 ou 5000$. Indépendamment des aspects moraux, ce n'est pas tenable que de se retrouver dans des situations comme celles-là. Et puis, si j'ai bien compris, le déclencheur de la crise financière américaine a tenu au fait que ces organismes de crédit étaient financés par les banques, que ces banques avaient intégré les avoirs de ces sociétés de crédit à leur passif comptable (gonflant ainsi artificiellement la valeur de leur capitalisation). A partir du moment où les américains n'ont plus pu rembourser leurs emprunts (à cause de la baisse d'activité économique), la valeur de ces sociétés de crédit s'effondrait, faisant plonger la valeur capitalisée des banques, avec tout le cortège de risques que cela induisait par la suite (faillites bancaires).

On voit bien que l'argent et la rentabilité du capital sont aujourd'hui déconnectés de la réalité économique : pour qu'une société de crédit gagne beaucoup d'argent, il faut que les taux d'intérêts soit élevés, ce qui induit pour le consommateur en bout de chaîne un surcroît d'endettement. Surtout dans une économie réelle qui ne fonctionne quasiment plus que grâce à l'emprunt, et au sein de laquelle les salaires sont de plus en plus insuffisants (du moins pour une catégorie de la population). Cela crée une bulle spéculative et financière, sachant que les arbres ne montent jamais jusqu'au ciel et qu'au bout du compte la bulle finit toujours (je pèse ce mot) par éclater. Aujourd'hui les taux d'intérêts sont très bas certes, mais il y a encore à peine quelques années, nous n'avions aucune hésitation à concevoir que pour s'acheter une maison il allait falloir s'endetter jusqu'au bout du bout de sa vie de retraité. Même problème avec l'immobilier en France aujourd'hui : comme nous avons acheté cher (spéculation immobilière), nous ne pouvons que difficilement revendre dans un marché en baisse puisque sinon nous perdons de l'argent susceptible de rembourser l'emprunt antérieur. D'autant que les banques ont maintenant intégré le fait que lorsque le candidat emprunteur se tourne vers elles, le prix du bien immobilier qu'il cherche à acquérir est au moins surévalué de 20% (dixit un directeur d'agence bancaire). Là aussi,on ne peut guère nier que les professionnels de l'immobilier ont joué un rôle désastreux en incitant leurs clients à vendre très cher ; de même qu'on ne peut écarter une certaine forme de cupidité de la part des vendeurs. Plus on vend cher mieux c'est évidemment, mais dans une logique de marché cela fait augmenter le prix de l'immobilier dans son ensemble : vendre c'est une chose, acheter un autre bien pour remplacer le premier nous contraint à l'acheter plus cher lui aussi.

Il me semble évident que l'émergence de certains pays sur le plan économique et international a des répercussions sur nos économies occidentales ; ne serait-ce qu'à cause de la concurrence des prix. Mais même ce principe là a ses limites dans le temps : plus l'activité économique d'un pays émergent croît plus il faut payer les salariés qui y travaillent (car ils veulent avoir du pouvoir d'achat), plus il faut y financer les politiques sociales, plus les salaires augmentent, et moins le pays est concurrentiel en matière de prix au final. On le constate tout particulièrement dans un pays comme la Chine où certaines entreprises délocalisent maintenant (c'est un comble) pour trouver de la main d'oeuvre encore moins chère que chez eux. Et où on voit aussi émerger des logiques et une organisation syndicale. Certes, ces pays partent chronologiquement de plus loin que nous puisque leurs économies ne se développent que depuis peu de temps comparativement aux nôtres. C'est sans compter pourtant sur l'accélération des développements.

Dans tous les cas, nous vivons dans un environnement qui est limité par nature. Plus la population augmente, conjointement à l'élévation des pouvoirs d'achat, plus il faut de ressources pour répondre à la demande d'un nombre croissant de consommateurs. Ce qui est aberrant pour moi, c'est de voir que les pays émergents font très exactement la même chose que nous alors qu'ils ont sous les yeux les conséquences et les limites des systèmes que nous avons développés avant eux. Ils devraient en tout bon sens constater les limites de nos systèmes pour essayer d'autres voies, mais rien n'y fait. Et puis oui, bien sûr : comme nous vivons dans un espace fermé et limité (la planète), un accroissement important de la population, conjointement à un accroissement lui aussi important de l'activité, sature cet environnement qui a bien du mal à réguler ce qui se passe en son sein. A mon sens, le problème tient au fait que nous essayons de transposer sur les enjeux actuels des méthodes qui étaient valables au sortir de l'après-guerre, à une époque où la population était moins nombreuse et dans laquelle la consommation n'était pas encore globalisée. Là nos conditions existentielles sont très différentes. Nous atteindrons prochainement une population de 9 milliards d'habitants : quand on voit déjà ce qu'ont provoqué nos consommations et productions occidentales,  on n'image pas ce que donneraient 9 milliards d'habitants qui consommeraient comme nous l'avons fait jusqu'ici. C'est tout simplement intenable, du moins dans les conditions qui sont les nôtres à ce jour.

Par contre, je ne suis personnellement pas partisan de la décroissance dont on entend parler. Certes, la croissance est un fantasme au sens où - comme je l'évoquais plus haut - les arbres ne montent jamais jusqu'au ciel (envisager une croissance illimitée est plus qu'une utopie, c'est pour moi une imbécilité cérébrale s'agissant d'un espace limité). Je pense plutôt que nous devrions réorienter les activités économiques vers des domaines qui, sans devenir "mormornesques", font avancer nos sociétés respectives. Autrement dit vers des activités qui servent l'intérêt des personnes : vivre dans de bonnes conditions, parce que la vie est courte. Mais est-ce que vivre dans de telles conditions consiste à avoir 300 chaînes satellites sur sa télé, 4 ordinateurs, 5 téléphones, 3 voitures, 4 emplois et peu (voir pas) de retraite ? Rien n'est moins sûr... Pourquoi ne pas investir dans le développement des énergies renouvelables ou libres, dans la construction d'habitations agréables, pourquoi ne pas réorganiser le travail et le temps de travail, pourquoi ne pas produire "autrement" ? Est-ce qu'il est "normal" que des pays soient contraints de vendre le produit de leurs récoltes à des groupes alimentaires sans eux-même pouvoir se nourrir convenablement ? On marche sur la tête ! Sans même parler de valeur morale, de justice ou d'équité, tout ceci n'est pas cohérent mais relève toutefois d'une grande complexité selon moi.

Le fait est que, quelle que soit la raison, l'argent circule de moins en moins dans les économies (du moins en proportion de ce qui circule sur les marchés financiers). A quoi cela peut-il bien servir qu'une banque ou qu'un groupe financier, par le jeu spéculatif, fasse 5, 10, 20 milliards de bénéfices par an si cet argent n'est pas en partie réinvesti ? Pour l'accumuler ? Et après ? Le fondement initial et historique de l'argent, c'était la circulation des richesses, c'est cela qui a donné naissance au commerce. Tandis qu'aujourd'hui l'argent ne circule plus réellement : il est en partie drainé, capté et sorti du circuit économique. C'est à dire qu'il n'est plus un moyen, il est devenu une finalité. Et là, malheureusement, cela ne peut pas fonctionner de cette façon là. Ce qui est désastreux à mon sens, c'est de savoir que cet argent là pourrait servir à transformer nos paradigmes actuels pour aller vers un système différent et que rien n'est fait dans ce sens là (du moins n'y a t-il pas de concertation générale sur ce point). En attendant, ce sont les populations qui en payent les conséquences. Pour moi, il est question ici d'une déresponsabilisation complète de la part de certains. On scie lentement mais sûrement la branche sur laquelle nous sommes assis. Mais ce n'est pas grave : les crises aidant, ce sont les populations qui payent au bout du compte ; c'est sur elles que se reporte tout l'effort nécessaire à compenser les conséquences des jeux qui se font ailleurs que dans la vie quotidienne. Le coût de l'énergie augmente, le coût des assurances aussi (il faut bien que les assureurs puissent payer les dégats provoqués par les phénomènes climatiques rampants), le coût du travail augmente, le coût des matières premières et des biens de consommation aussi. En fait, la rentabilité de l'activité est déportée sur les marchés financiers et les coûts économiques reportés de leur côté sur les populations. Ca ne tient pas, malheureusement.

Par contre, je ne suis pas convaincu qu'il y ait derrière tout cela une intention à tenir les populations (quoi que l'esclavage moderne peut revêtir parfois des formes en apparence démocratiques). Je pense que c'est encore pire que ça : gagner toujours plus d'argent, au détriment des conséquences que cela peut avoir sur la population. Aujourd'hui, pour les grands groupes financiers (du moins ceux qui spéculent à tour de bras car tous ne sont pas ainsi), les populations sont plus que des personnes, ce sont surtout des consommateurs et des travailleurs.

Tout comme toi, je ne suis pas pessimiste du tout. Par contre, il me semble essentiel que tous nous nous interrogions sur la nature des enjeux actuels (comment faire pour vivre tous ensemble dans un monde limité, et pour vivre convenablement). A mon avis, sans être révolutionnaire, il sera nécessaire que nous reprenions notre destin en main et surtout que nous reprenions le "pouvoir". Pas pour imposer quelque chose aux autres ou pour couper des têtes, mais pour être en capacité de choisir ensemble le monde que nous voulons. Pour le moment, on décide quelque part pour nous et nous devons ensuite nous adapter à ce qui a été décidé. Comme le disent certains théoriciens économiques, l'économie n'a de sens qu'à partir du moment où elle sert l'humanité. Dans l'état actuel des choses, c'est plutôt l'individu qui sert des intérêts économiques et financiers qui lui échappent mais dont les effets s'imposent à lui. Et en même temps, ça n'est pas si simple que cela : on le voit par exemple avec le mariage homosexuel. Au sens où ce qu'une partie de la population considère comme "juste", une autre partie de cette même population l'entend comme une remise en cause totale du modèle de société auquel elle croit de son côté elle aussi.

Donc je ne pense pas que dans une situation aussi complexe que la nôtre aujourd'hui, on puisse se payer le luxe de raccourcis trop rapides. On a bien vu ce que cela a donné à d'autres périodes de l'histoire : ce n'est pas en coupant les têtes qui dépassaient que nous avons résolu nos problèmes pour autant ; pas plus que les prises de pouvoir d'ailleurs. C'est pour ça qu'à mon sens nous sommes vraiment dans une phase de mutation et non de révolution : dans une révolution, on abat le système en place et on en remet un autre. Là on voit bien que l'on ne peut pas abattre le système : il faut le faire évoluer progressivement parce que trop de causes et d'effets sont en jeu.

Enfin : tout cela n'est qu'un point de vue personnel bien entendu Laughing

Ceci mis à part, nous ne nous éloignons pas tant que cela du sujet initial de ce thread. Pour moi, au delà des questions relatives au pouvoir créateur qui serait en nous ou pas, se pose en effet et surtout celle de savoir ce que nous en ferions. Si nous utilisons ce pouvoir créateur de la même façon que nous utilisons par exemple l'argent, nous ne créerons pas moins d'incohérences que celles dont nous avons parlé ici. Nous referons la même chose mais avec d'autres moyens.

C'est pour cela qu'à mon sens, en admettant qu'un tel pouvoir existe (ce dont à titre personnel je ne doute pas), on ne peut se dédouaner de s'interroger sur la conscience avec laquelle nous le mettrions en oeuvre. A mon avis une capacité telle que celle-ci demande une certaine sagesse de fond pour l'utiliser de manière constructive et évolutive. Je ne suis pas du tout convaincu que, compte tenu de nos mentalités actuelles (y compris celles qui pensent être habitées par les meilleures intentions du monde), nous ferions quelque chose de pertinent. Car que ferions-nous ? Faire descendre le royaume de Dieu sur Terre ? Nous ne le connaissons pas ou si peu (en admettant qu'il existe)... Nous ne pourrions que manifester quelque chose qui, selon nous, s'en rapproche (donc nous nous baserions sur l'idée que nous nous en faisons). Nous créerions un monde parfait ? Mais qu'est-ce qu'un monde tel que celui-ci si ce n'est l'idée que nous avons de ce qui pourrait être bien en comparaison de nos situations présentes ? Non, pour moi cela ne tient pas. A l'époque de la révolution d'octobre en Russie, nous avons mis à bas la royauté au motif qu'elle asservissait le peuple, et nous avons remplacé cette royauté par un système centralisé (pensant bien faire) qui a lui aussi asservi le peuple quoi qu'en s'y prenant autrement. Il y a en nous des conditionnements qui font que la nature humaine réagit à l'existence de certaines façons et pas d'une autre. Il faudrait être habité soi-même par une conscience très éclairée pour savoir ce qu'il est juste de créer ou pas (pas juste pour soi d'ailleurs, mais juste au sens évolutif du terme).

Bien sûr, je trouve intéressant ce que les approches quantiques nous proposent d'explorer pour ce qui a trait aux domaines des possibles. Encore faut-il ne pas se focaliser sur le doigt qui, quant à lui, nous montre la lune. Pouvoir créateur, certes oui. Mais où en soi, avec quelle conscience et pour en faire quoi ?

Je t'embrasse I love you

Marc.
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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Sam 15 Juin - 10:09

Bonjour à tous,

Marc, je trouve votre analyse remarquable et je la partage sur bien des plans. Vous devriez écrire un article économique, c’est vraiment très intéressant votre système de pensée.

Il y a un aspect non formalisé où je vois les choses un peu différemment. C’est lié au que faire ?  Vous ne l’abordez pas, vous interrogez, mais on sent que vous croyez encore en des pouvoirs politiques qui organisent le développement  du monde. Ils existent, on ne peut les nier, mais nous constatons qu’ ils sont inefficaces et inefficients (cela coûte cher pour des services moyens) et on ne sait pas comment arrêter la machine sans faire de la casse. Comment faire ?

Le monde politique se heurte à la limite de son plan de conscience davantage que des idées.  Les idées sont infinies. Pour les manifester dans le monde il faut des organisations humaines. En France, le système de pouvoir a érigé un système éducatif élitiste qui n’est pas fondé sur l’intelligence relationnelle mais dominé par le vieux modèle hiérarchique.

Les solutions émergeront d’organisation décentralisées ; ce n’est pas pour rien que ce sont des petits pays qui innovent actuellement: ex. Islande, Bouthan, Botswana.

Ne plus rien attendre, agir localement et être relié globalement. Trouver de nouvelles formes d’organisations qui conviennent à notre façon de voir le monde. Cette position pour un collectif humain nous permettra de traverser sans trop de houle, en restant sur les crêtes de la vague.  Cela signifie, nse laisser porter par les courants, ne pas vouloir casser le modèle dominant car dans ce cas, on ne change pas de paradigme. Accepter le sien propre (la position de l’individu) et se placer dans une attitude immobile face au vieux monde qui s’éboule (car c’est notre conscience reliée à d’autres qui le fait s’ébouler, c’est un  film ne l’oublions pas).

L’immobilité permet d’affirmer son pouvoir créateur, et donc, de se placer sur une ligne du temps proche de celle de notre âme reliée à l’esprit divin. Nous sommes vecteur d’un plan de conscience. Nos interférences avec le monde nous permettent de voir ce qui’il faut lâcher en nous ou faire grandir pour manifester un monde à notre conscience. Le changement de plan de conscience se fait tout naturellement, nous transformons notre décor et les institutions sociales évoluent naturellement en fonction de cette conscience.


Le premier fondateur de l’économie libérale, Adam Smith, était encore proche d’un modèle biologique ; il évoquait une main invisible qui organise les flux d’échange. Il dit grosso-modo le marché est organisé par une main invisible.

Je pense qu’elle existe mais elle est liée aux plans de conscience. C’est à mon avis ici le pouvoir créateur de l’homme (en bien ou en mal). Nous sommes dans une vaste toile d’échanges de  biens et de système de pensées qui organisent le monde physique. 



Ghandi, quelques années après A.Smith dit « soyez le vecteur du changement »


Il y a un univers possible à condition de reconstruire des mondes en s’appuyant sur des communautés locales rattachées consciemment ou inconsciemment à des territoires de conscience; revenir à une vision lignagère modernisée de la société (comme les Celtes ou les Africains encore actuellement) parce que le modèle lignager nous rattache à une certaine représentation mentale qui fédère le groupe autour du divin. Après c’est la représentation du divin qui change. Nous avons une autre représentation que celle des celtes ou des africains en système traditionnel.

Dans le monde occidental moderne, ce qui est très perturbant pour les gens c’est le fait qu’on ne voit plus bien ce qui fédère les gens, c’est dilué, c’est très centralisé  car on nous impose le plan mental de l’élite qui n’a pas une conscience trop développée et suffisamment sage. D’où les problèmes mentaux chez les individus (dépression, troubles de la personnalité) et les organisations.

Le modèle individualiste devrait être reconsidéré. Oui nous sommes une individualité mais aussi et peut-être surtout un plan de conscience qui organise le monde (notre relation avec le divin c’est beaucoup plus grand et global). Nous avons besoin de stimuler l’intelligence collective pour stimuler notre intelligence individuelle. Le collectif humain est le sang (du Christ). Les communautés lignagères ne sont plus nationales ; elles peuvent se fédérer ou payer un service public mais le pouvoir de décision est ramené localement là où nous vivons.

Un nouveau monde peut émerger…

Dans les pays pauvres, l’espace de création est paradoxalement plus libre. Des initiatives peuvent se réaliser plus facilement (la graine germe mieux). Ex. Vous évoquiez la monnaie et son côté totalement virtuel dont les règles du jeu sont contrôlés par quelques individus dans le monde. Dans ces pays le rapport à l’argent est différent, la monnaie est réellement restée comme moyen d’échange et capitalisation de l’épargne. Les systèmes financiers de microfinance totalement gérés par les gens ont le droit d’exister (en France c’est très difficile).  De même, en termes de gestion énergétique et de l’eau, des systèmes décentralisés peuvent émerger sans problème, il suffit d’y mettre les moyens. Autrement dit, ces régions sont beaucoup plus pauvres mais elles intègrent beaucoup plus vite les innovations car l’espace économique est moins contrôlé (prédominance du secteur informel libre). L’espace économique est beaucoup plus libre et accessible paradoxalement.

Voilà pourquoi j’y vois un immense potentiel d’avenir. Les créateurs vont se réincarner dans ces pays.

Excellente journée à tous sunny
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Marc



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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Sam 15 Juin - 11:46

Bonjour Etoile Wink

merci pour votre propos Like a Star @ heaven

Je n'aborde pas ce que vous appelez le "que faire" dans ce que j'ai formalisé ici parce que - pour moi bien entendu, ce que l'on choisit de faire ou non n'est pas déconnecté de la conscience que l'on a des choses, des motivations qui nous animent et du contexte dans lequel se pose l'action. Rien de péjoratif dans cette formulation, c'est juste lié à la façon dont je regarde la question du "changement" évoquée dans ce thread. Effectivement, je ne m'interroge pas sur le "comment" (duquel résulte "le faire" dont vous parlez) mais plutôt sur le "pourquoi". Ce qui ne veut pas dire non plus et à contrario que pour moi le "comment" ne soit pas tout aussi essentiel que le "pourquoi", bien sûr Wink

Alors oui, j'interroge plus que je ne réponds. J'interroge parce que je n'ai pas de solution clé en main à mettre en avant et parce qu'il y a déjà de nombreuses initiatives qui se font sur le terrain, ainsi que vous l'évoquez vous-même.

Par contre, je ne crois pas à la capacité des pouvoirs politiques d'agir de manière cohérente sur l'organisation et le développement du monde en l'état actuel des choses non. Ce serait même plutôt le contraire parce que dans la façon dont je vois les choses, les réponses aux problématiques actuelles viendra à mon sens du terrain et des initiatives locales. Ce qui ne veut pas dire qu'ensuite, si ces initiatives fonctionnent, elles ne pourraient pas être généralisées. Mais je ne crois pas à l'action politique du moment au sens où d'une part elle est encore trop engoncée dans les dogmes politico-économiques, et au sens aussi où les dirigeants politiques sont tenus - directement ou indirectement - par le fait que les économies des Etats sont dépendantes des investisseurs financiers privés. On le voit d'ailleurs très bien quand par exemple la question de pose de ne pas envoyer de signaux négatifs aux investisseurs prêteurs, au risque de provoquer une hausse des taux d'intérêts auxquels les Etats empruntent.

Je dois vous laisser car il me faut partir Like a Star @ heaven

Bonne journée Etoile,

Marc.

Ps : Smith n'a pas été le fondateur de l'économie libérale. Il a procédé à une synthèse des courants économiques de l'époque. Cependant, quelle que fut l'intelligence ou la pertinence de son propos, il ne voyait les choses qu'à travers les marchés économiques, leur développement et l'accroissement des richesses. Notez bien qu'il considérait l'esclavage non pas comme quelque chose d'inhumain mais comme quelque chose de trop cher.
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Vaïna



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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Sam 15 Juin - 15:30

Bonjour tout le monde...

C'est peut-être un peu hors sujet ou utopique ce que je vais dire, mais je crois que l'avenir du monde... ça sera de voir de plus en plus de gens reliés à ce qu'ils sont au plus profond d'eux-mêmes. Un peu à l'image de ceux qui reviennent d'une NDE et qu'on voit sur youtube.

Je pense que les gens penseront et agiront plus en phase avec leur Nature profonde et la Nature elle-même. Wink

Je ne vais pas parler pour eux, même si cela doit être difficile à réaliser, mais je pense que ceux qui reviennent d'une NDE rêvent de pouvoir vivre plus en phase avec leur âme, avec ce qu'ils sont ou qui ils sont dans leurs profondeurs...

On cherche des réponses et des solutions à l'extérieur mais je pense qu'on fait fausse route...

Cela dit, peut-être que cela doit se passer ainsi..., pour des raisons que j'ignore, pour des raisons de chemin de vie, j'en sais rien.

En tout cas, c'est un beau rêve que je fais et que j'imagine... Rolling Eyes

(mes réflexions sur l'instant)
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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Sam 15 Juin - 16:05

Entièrement d'accord avec vous Ame perdue.

Smith représente la base de l'économie libérale, précisément parce qu'il détache le marché , mais il y voit encore une main naturelle. Après lui, les penseurs libéraux vont rendre le marché totalement détaché. Marx reste également rattaché à ce courant, sa pensée est une opposition, il démontre le non sens de la machine mais ne propose rien. Il est coincé par son matérialisme.

Ce qu'exprime AP, se relier à sa nature profonde, c'est pour moi se relier à un certain plan de conscience qui organise le monde. C'est le même pour tous. Nous sommes reliés au monde par l'intérieur. C'est ce que je traduis pas attitude d'immobilité, comme au zen qui signifie "être assis, immobile". C'est la voie en fait, celle du silence des pensées. La nous touchons notre présence, celle qui observe, celle qui est toujours.

Bonne journée à tous elephant
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Marc



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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Sam 15 Juin - 23:38

âme perdue a écrit:

C'est peut-être un peu hors sujet ou utopique ce que je vais dire, mais je crois que l'avenir du monde... ça sera de voir de plus en plus de gens reliés à ce qu'ils sont au plus profond d'eux-mêmes.

Bonsoir Ame Perdue,

oui tout à fait...

C'est cela que j'entends moi aussi (ce que je qualifie dans mon propos de "conscience différente").

âme perdue a écrit:

On cherche des réponses et des solutions à l'extérieur mais je pense qu'on fait fausse route...

On ne peut pas mieux dire, si j'ose dire Wink

âme perdue a écrit:

Cela dit, peut-être que cela doit se passer ainsi..., pour des raisons que j'ignore, pour des raisons de chemin de vie, j'en sais rien.

Ca, à chacun d'aller voir à l'intérieur ce qui s'y trouve pour le "savoir".

Belle nuit Like a Star @ heaven

Marc.
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Daniel



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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Dim 16 Juin - 0:09

Âme Perdue a écrit :

''C'est peut-être un peu hors sujet ou utopique ce que je vais dire, mais je crois que l'avenir du monde... ça sera de voir de plus en plus de gens reliés à ce qu'ils sont au plus profond d'eux-mêmes. ''

C'est la clé. De là, une volonté politico-économique plus créative s'installera... et tous les peuples en seront bénéficiaires...



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Juejue



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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Sam 28 Déc - 13:25

Bonjour,
Tout d'abord, j'espère que je n'offusquerai personne, mais je tiens à donner mon point de vue en tant que rationaliste.

Cela fait maintenant presque un an que je me documente sur M.Braden et je suis toujours dubitatif : à partir des vidéos que j'ai vu (j'ai regardé la divine matrice, mais je n'ai pas pu tenir jusqu'au bout, je l'avoue - ne serait-ce que parce que c'est long et que j'ai du mal avec le mysticisme quantique et le New Age), j'ai d'abord pensé qu'il s'agissait d'un charlatant mais au fond son discours est positif et plein d'espoir.
Néanmoins, je reste méfiant : Braden est connu pour ses approximations et sa tendance au biais de confirmation comme dans son interprétation de la résonance Schumann ou son "flop" après avoir adhéré aux théories de la fin du monde de 2012.
Il semble que ce soit moins le cas avec la divine matrice, ceci dit - mais sans doute est-ce ma nature sceptique (je suis un fan de Krishnamurti) - je n'aime pas trop qu'on utilise des expériences que l'on a pas encore totalement confirmé ou pu reproduire (une grande partie des expériences qu'il mentionne n'ont pas fait l'objet de tentatives de reproduction par des pairs ou n'ont pas été publiés officiellement par manque de données) et dont on ignore encore les implications pour appuyer ses croyances.
De plus depuis quelques années, on met la physique quantique et la théorie des supercordes un peu à toutes les sauces et bien souvent les personnes qui le font ne savent même pas vraiment ou n'ont qu'une connaissance vague de ces théories.

C'est très bien d'avoir des croyances "positives", c'est bien mieux que d'avoir des croyances limitantes et après tout nous ignorons encore énormément de choses sur l'univers et nous-même, mais est-ce une raison pour se jeter dedans tête baissée sans un minimum de scepticisme ?
Jusqu'à ce jour, il n'a toujours pas été prouvé que la guérison par la prière était plus efficace qu'un simple effet placebo...


Dernière édition par Juejue le Sam 28 Déc - 16:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Sam 28 Déc - 16:45

Bonjour,

Je suis bien d'accord avec ce que vous dites.
je dirai c'est très bien d'avoir des croyances qui aident à vivre (autant choisir des croyances qui nous aident ! pas le contraire  Very Happy ) mais c'est très bien aussi de savoir que ce sont des croyances justement et pas (ou pas encore) de réelles connaissances.
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jean-michel



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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Mer 1 Jan - 12:39

Daniel a écrit:
Âme Perdue a écrit :

''C'est peut-être un peu hors sujet ou utopique ce que je vais dire, mais je crois que l'avenir du monde... ça sera de voir de plus en plus de gens reliés à ce qu'ils sont au plus profond d'eux-mêmes. ''

C'est la clé. De là, une volonté politico-économique plus créative s'installera... et tous les peuples en seront bénéficiaires...

Merci pour vos échanges I love you 

Je crois qu'on est tous relié à ce que nous sommes au plus profond de nous mêmes mais que l'environnement peut nous en éloigner au point d'avoir besoin d'y retourner et de nous y retrouver...

C'est là, pour moi, le point positif des crises en général...

Mon humble avis en ce nouvel an 2014

Jean-michel

 sunny 
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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Mer 1 Jan - 13:09

Daniel a écrit:
Âme Perdue a écrit :

''C'est peut-être un peu hors sujet ou utopique ce que je vais dire, mais je crois que l'avenir du monde... ça sera de voir de plus en plus de gens reliés à ce qu'ils sont au plus profond d'eux-mêmes. ''

C'est la clé. De là, une volonté politico-économique plus créative s'installera... et tous les peuples en seront bénéficiaires...



Merci pour vos échanges I love you 

Eh bien moi aussi je suis très d'accord avec ça ! Très bonne année 2014 ! sunny 
Laurence
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Juejue



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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Mer 1 Jan - 13:22

jean-michel a écrit:


Je crois qu'on est tous relié à ce que nous sommes au plus profond de nous mêmes mais que l'environnement peut nous en éloigner au point d'avoir besoin d'y retourner et de nous y retrouver...

C'est là, pour moi, le point positif des crises en général...

Mon humble avis en ce nouvel an 2014

Jean-michel

 sunny 

Pas mieux !
Je crois également qu'il faut comprendre les différences comme des choses qui complètent, au lieu de choses qui opposent et qu'il faudrait gommer (je trouve un peu simpliste la position de certains monismes spirituels qui veulent que nous soyons "tous uns" - je crois plus à des systèmes liés qu'à une "unité universelle transcendante").

Et sur ce : bonne année 2014 !
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MessageSujet: Re: Conférence...La Divine Matrice,,,de Gregg Braden   Aujourd'hui à 15:11

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