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jmv

Inscrit le : 19 Sep 2005 Messages : 73 Localisation : Paris
| Sujet: Re: La mort. Mar 17 Jan à 20:05 | |
| Je te trouve un peu dur Luxignis, le fait que le christianisme soit un syncrétisme a été dit et redit dans des conférences de philo ou de bouddhisme.... quant à la mort: n'est-ce pas plutot la souffrance qui est horrible? |
|  | | Martine Admin

Inscrit le : 16 Sep 2005 Messages : 1590 Localisation : Suisse
| Sujet: Re: La mort. Mar 17 Jan à 20:27 | |
| Bien d'accord avec toi Jean-Marc.
Au fait, Luxignis, où as tu vu que j'ai écrit que "le christianisme est un amalgame syncrétique de cultes à mystères très à la mode"
Avant de me reprocher de ne pas relire tous les messages, tu ferais bien de mieux lire ce que j'ai écrit ! Tu as complètement déformé mes propos.
Martine _________________ "Il n'y a que LA VIE" |
|  | | samsarashanti
Inscrit le : 01 Déc 2005 Messages : 265 Localisation : quebec
| Sujet: Re: La mort. Mar 17 Jan à 20:49 | |
| Excusez moi, mais je trouve vos opinions à chacuns bien interressantes et justes, mais pourquoi vouloir vous perdre dans l'argumentation à sens unique...
au plaisir _________________ Prenez soin de vous et de ceux qui vous entourent!! |
|  | | Luxignis

Inscrit le : 10 Nov 2005 Messages : 84
| Sujet: Re: La mort. Mar 17 Jan à 20:55 | |
| Désolé que mes propos soit perçus comme "dur" ou "polémique" car je ne les écris pas dans cet état d'esprit.
Je ne sais pas quel conférencier peut affirmer que le christianisme est un syncrétisme sans s'attirer l'étonnement d'un public pour quelque peu averti qu'il soit, comme argument persuasif c'est pas très consistant.
Martine je n'agresse personne, que je cherche la confrontation, oui, mais pas dans le sens que tu crois, le choc des idées peut se faire dans la convivialité, il n'y a en moi aucune animosité, aucune agressivité. Je ne défends rien, je cherche. Le thème de la mort est capital surtout sur un site comme celui-ci, et si ça bouscule eh bien que ça bouscule, au moins ça vit.
Le christianisme tout comme le Judaïsme tout comme l'islam est une religion révélée, qui certes ont subis des imprégnation culturelles diverses dans leur histoire mais qui n'en forment pas ni le coeur ni le contenu, alors qu'on ne dise pas que c'est du syncrétisme.
Prenons du recul si nécessaire,
Amitiés Martine Luxignis |
|  | | lupin
Inscrit le : 15 Nov 2005 Messages : 202
| Sujet: Re: La mort. Mar 17 Jan à 21:08 | |
| | 17 janvier 1999...17 janvier 2006, six ans que ma mère est décédée, tout ce que j'espère, c'est LA REVOIR UN JOUR. JE T'AIME, MAMAN. |
|  | | Martine Admin

Inscrit le : 16 Sep 2005 Messages : 1590 Localisation : Suisse
| Sujet: Re: La mort. Mar 17 Jan à 23:11 | |
| Bonsoir Lupin,
De tout coeur avec toi.
Avec toute mon amitié.
Martine _________________ "Il n'y a que LA VIE" |
|  | | lupin
Inscrit le : 15 Nov 2005 Messages : 202
| Sujet: Re: La mort. Mer 18 Jan à 10:58 | |
| Merci, Martine.
Bien à toi.  |
|  | | Marc

Inscrit le : 22 Sep 2005 Messages : 395 Localisation : Morbihan (56)
| Sujet: Re: La mort. Mer 18 Jan à 13:28 | |
| Bonjour Lupin,
nous ne nous connaissons pas mais je suis, comme Martine, de tout coeur avec toi.
Marc. |
|  | | Marc

Inscrit le : 22 Sep 2005 Messages : 395 Localisation : Morbihan (56)
| Sujet: Re: La mort. Mer 18 Jan à 15:01 | |
| ...
Je voudrais revenir sur ce qui a été écrit au sujet de la mort. Mais j'aurai peut-être mal interprêté ce qui a été dit jusque-là parce que, manquant de temps, je l'ai parcouru en diagonale. Donc si ce que j'écris ici est en décallage avec ce qui a été évoqué précédemment, je vous prie de m'en excuser d'avance.
Tout d'abord concernant le suicide, si vous me permettez.
Contrairement à certaines croyances, on ne va pas en enfer lorsque l'on se suicide. Mais contrairement à ce que l'on pourrait penser à l'extrême inverse, on ne s'en va pas naturellement non plus.
Je pense que quelque chose doit être suggéré quant au "passage d'un monde à un autre". On ne se retrouve pas systématiquement et subitement projeté dans un autre espace de vie, sur un claquement de doigts et de façon très spontanée.
Tout ce qui se passe juste en amont du décès physique et en aval d'un basculement dans les plans subtils dépend totalement de notre état de conscience, de notre état d'esprit (pour prendre des termes plus généraux et moins réducteurs).
D'une manière ou d'une autre, que cela prenne une demi-seconde ou 3450 ans, l'être global que nous appelons "âme" finira par nous réintégrer dans sa conscience unifiée (ce que certains perçoivent comme un retour du décédé dans la lumière). A moins que le fait de rester proche du monde physique matériel fasse partie d'un dessein particulier, et cela arrive fréquemment. Mais à moins que l'âme en question et la personnalité humaine ne se soient rejointes et qu'elles n'aient fusionné, l'être global réintègre en lui (une fois le dessein accompli) la conscience personnelle de l'individu qui s'est éteint et s'en retourne sur son propre plan en attendant "la suite".
A cet égard je crois qu'une précision doit être faite.
On peut croire, lorsque certaines personnes décédées se retirent en la lumière, qu'elles se retirent en le Divin. Ce n'est pas le cas si l'on considère le Divin en question comme cette Conscience Suprême qui transcende toute chose et toute la Création. C'est en l'âme qu'elles se retirent. L'âme étant une parcelle (un aspect) du Divin autrement dit (excusez cette expression indigeste) le Divin personnel. Si un être se retire dans cette Conscience Suprême que l'on nomme le Divin, il se fond dans cette Conscience ; il s'en retourne en un état d'indifférenciation absolue - et ne peut plus revenir car il a disparu. Il réintègre la Conscience Absolue et Suprême du Divin lui-même.
Lorsqu'une personne décède physiquement, la façon dont sa conscience va glisser du monde physique vers un plan subtil va en très très grande partie dépendre de son état d'esprit à ce moment là. Si elle aspire à la lumière, au Divin ou à une forme qui puisse le personnifier (un maître, un guide, un instructeur, un gardien,...) elle s'ouvrira aux énergies et à la Présence conséquente. Si par contre elle est tourmentée, en souffrance psychologique et torturée, elle va entrer en premier lieu dans ce que crée cet état une fois le corps physique "mort".
Il y a une clé fondamentale qui sous-tend la façon dont fonctionnent les plans de conscience : nous y créons ce qui résulte de notre esprit, et donc de la conscience à laquelle nous répondons. On peut créer des mondes entiers sur les plans de conscience, et les faire habiter par plein de personnages, de formes de vie, mais nous restons le créateur de ce monde et si nous cessons de nous y projeter il s'éteind totalement et imédiatement.
Mais bref...
Lorsque la personne qui s'éteind physiquement se retire du corps, sa conscience se relationne avec des énergies, avec un plan, des mondes, qui sont en affinité avec son état d'esprit. Bien entendu, une personne ouverte au Divin ou à son être intérieur s'en ira beaucoup rapidement et aisément qu'une autre. Sa conscience basculera naturellement vers les plans auxquels elle s'est reliée.
Mais une personne qui s'éteind dans les tourments, dans la détresse, dans la colère ou dans le rejet de la vie, va elle aussi se relationner avec quelque chose. Avec cet "univers", cet état d'esprit en lequel elle baigne et dont elle ne parvient pas à se détacher. Et là, même morte physiquement, cette personne peut vivre un véritable enfer.
Enfer parce qu'elle se retrouve piégée dans cette atmosphère qu'elle a elle-même créée inconsciemment. Enfer parce que temps qu'elle n'en prendra pas conscience, l'atmosphère continuera.
Alors on pourrait se dire qu'il y a des êtres qui sont là pour aider au passage, qu'il y a aussi des gardiens.
Oui, bien entendu.
Mais ils ne peuvent rien faire tant que cette atmosphère ne s'éteind pas, tant que la personne ne met pas fin elle-même aux tourments en lesquels elle continue de se projeter. Ce n'est pas que les Gardiens soient impuissants : c'est que c'est techniquement impossible. La personne est enfermée dans les projections et les Mondes de son propre esprit : elle en est le créateur et en détient seule la clé. Même s'ils tâchent d'intervenir, elle ne les voit pas ni ne les entend. C'est comme un mauvais rêve, un cauchemard pour certains, dont il va falloir tout faire pour essayer de se réveiller. Et en se réveillant le chaos prend fin de lui-même.
Une personne qui se suicide est elle aussi concernée par ce processus et ce qu'il apporte de conséquences. Mais, je le disais plus haut, tout dépend de l'état d'esprit de la personne.
Une personne qui se suicide du fait d'un rejet violent de la vie, par désespoir, par haine envers elle-même et même parfois par dépit va à l'encontre de bien des difficultés une fois "désolidarisée" du plan physique. Parce que tant qu'elle ne se sortira pas de cet enfer, il ne pourra rien se passer de "lumineux" pour elle.
Une personne qui se suicide parce qu'il n'y a plus de solution, parce que c'est la seule issue possible, mais sans pour autant souffrir moralement de ce constat, traversera les turbulences des premiers instants sans s'y retrouvé enfermée.
Ca c'est une première chose.
La deuxième est encore rattachée à cette question d'état d'esprit au moment de la mort.
On peut avoir été toute sa vie durant fermé à tout, en rejet de toute approche spirituelle ou religieuse de l'existence, n'avoir fait aucune démarche, aucun travail sur soi, n'avoir suivi aucun cheminement et même avoir été le plus cruel des plus cruels... Mais jusqu'au dernier souffle, jusqu'au dernier instant, jusqu'à l'ultime passage... Que la personne s'ouvre une seule seconde à la lumière qui se présente à elle (car elle se présente toujours) et l'être s'en retourne dans la paix, sans poids aucun, sans avoir besoin de se retourner.
Luxignis avait une approche assez rigoureuse de la mort et j'approuve pour ma part sa perspective.
J'ajouterai...
Nous envisageons souvent la mort comme quelque chose qui nous fait basculer d'un état à un autre. Mais la mort en elle-même, qu'elle est-elle ?
Quelle est sa véritable nature, quel est son fondement ?
Nous évoquons ses conséquences ou ce qui la prépare. Mais la mort : qu'est-ce ?
Qu'après l'extinction physique du corps nous nous en allions vers d'autres horizons ; d'accord. Mais pour cela, nous traversons toutes et tous la mort. La mort est bien un événement, un événement qui se produit. Et le fait d'en parler comme d'une porte qui ouvre sur un autre état nous occulte le fait que cette mort est bel et bien un processus qui existe en lui-même (au sens où il se poroduit bel et bien). Ne passons pas d'une pièce à l'autre : arrêtons-nous un instant dans l'encadrement de la porte, dans ce moment qu'est la mort.
On ne peut pas dire que la mort soit une illusion ou un leurre en tant que tel. Sinon cela revient à dire que la mort n'existe pas.
Notre conscience ne s'éteind pas avec notre corps physique ; en ce sens là devons-nous certainement entendre "que la mort n'existe pas". Mais le fait de mourrir existe, lui. Ce moment où la vie s'éteind dans le corps se produit bel et bien. Ce moment où tout s'arrête est bien réel.
A cet égard je voudrais, si vous me le permettez encore, attirer notre collective attention sur un point qui me paraît intéressant.
La plupart des contacts "spirituels" avec des êtres, des guides ou des maîtres qui ne sont plus "dans notre Monde" évoquent le sens indéfectible et permanent de la Vie. Mais aucun ne parle du moment précis de la mort ni de ce qui s'y produit.
Il semblerait qu'aucun être qui apporte son témoignage n'ait en fait gardé la trace de ce moment précis où tout a "définitivement" basculé. Comme si ce moment était demeuré inaccessible, invisible, et que l'individualité concernée n'avait fait que le traverser ou qu'être propulsé par lui vers autre chose.
On peut finalement se demander si la mort dont nous parlons n'est pas restreinte qu'à la matière. Et si une fois libre de cette matière l'être ne perd pas la mémoire, les notions et les héritages qui sont rattachés à la vie dans le corps. Il garderait ainsi les souvenirs de sa vie (en tant qu'événements) mais perdrait de vue les limites naturelles qu'impose encore aujourd'hui la matière (sa plus définitive limite étant la mort elle-même). Et en ce sens, pour lui, la mort ne serait rien, rien qu'il ne puisse définir car ne la retrouvant ni dans sa conscience ni dans sa nature.
Quoi qu'il en soit, la mort - ou le terme des fonctions vitales du corps - engendre un stress et une souffrance terrible dans l'organisme. Le corps a une conscience qui lui est propre et avec laquelle nous pouvons entrer en contact. Il "sait" (pas à notre façon intellectuelle) lorsque le terme est là, et ressent une peur immense lorsqu'il se rend compte que tout va s'arrêter pour lui et que sa forme, sa vocation, son sens vont définitivement disparaître.
Penser que le corps aborde la mort avec une profonde sérénité est un leurre. Et je préciserai même que ce n'est pas parce que le mourrant ne s'en rend pas compte ou se sent pour sa part en paix que le corps, lui, n'est dans l'effroi.
Il semble en tout cas que la mort soit rattachée à la matière et non aux autres aspects que peut revêtir l'existence ; comme sur les plans subtils par exemple. Quoi que... Du moins est-il question ici de la mort telle que nous la "vivons" dans ses conséquences humaines.
Ainsi, il est fort probable que la mort soit un "processus" qui pour l'instant fait partie intégrante de la vie dans la matière. Et qui commence bien entendu dès la naissance de l'enfant. Certes, l'enfant d'abord conçu puis grandissant se développe. Mais en se développant il utilise aussi son capital de vie et, à un certain moment, la boucle se renverse.
La mort sert le principe d'évolution, du moins peut-on l'envisager de cette façon. Sans la mort, sans la fin du corps physique, nous demeurerions liés au même organisme, aux mêmes héritages, aux mêmes caractère, à la même conscience individuelle et au même inconscient. A quoi servirait-il de vivre des milliers voire des millions d'années si nous ne pouvons évoluer à la mesure de ce que nous découvrons au fil du temps ?
Force est de constater que l'homme, de génération en génération, ressent à un moment ou un autre le besoin de repousser les limites de ses frontières connues pour continuer à avancer. Mais un individu intemporel, "tenu", "limité" par ses caractéristiques d'origines (car il est bien né avec les caractéristiques génétiques, intellectuelles, culturelles de son époque) aurait-il pu suivre et continuer de grandir en traversant les milliers d'années que l'humanité a vécu jusqu'ici ?
Si un homme de cro-magnon avait été immortel : que serait-il aujourd'hui ? Est-ce que sa structure cérébrale, ses organes, son degré d'intelligence et de conscience lui auraient permis d'être là maintenant ?
Je ne pense pas.
Notre conscience personnelle est tenue, "limitée" par notre rapport à l'incarnation et par les contraintes que celui-ci apporte avec lui. Il y a des choses que nous ne toucherons pas aujourd'hui parce que notre conscience humaine ne pourrait pas les porter. Il y a des choses que nos corps physiques ne pourront incarner car la matière de notre corps ne les supporterait pas. De même que nous portons aujourd'hui des choses, nous accédons à des choses que l'homme préhistorique n'aurait pu intégrer.
On peut donc se demander si la mort, en tant que processus, n'est pas une façon qu'a trouvé la Nature Universelle pour partir d'une forme de vie "première" et l'amener à une forme de vie "ultime" en la faisant évoluer de génération en génération, de phase d'histoire en phase d'histoire.
Ce certainement parce que malgré ce que nous croyons ou pensons, la matière n'est peut-être pas encore suffisamment maléable par la conscience pour évoluer, intégrer sans cesse des éléments qui la feraient changer et muter sans discontinuer.
Fraternellement,
Marc. |
|  | | samsarashanti
Inscrit le : 01 Déc 2005 Messages : 265 Localisation : quebec
| Sujet: Re: La mort. Mer 18 Jan à 17:05 | |
| je ne suis pas d'accord avec toi sur le suicide...Impression personnelle , je ne peux parler pour les autres...
Regarde mon expérince d'EMI
a suivre _________________ Prenez soin de vous et de ceux qui vous entourent!! |
|  | | samsarashanti
Inscrit le : 01 Déc 2005 Messages : 265 Localisation : quebec
| Sujet: Re: La mort. Mer 18 Jan à 17:08 | |
| mais sur le reste c'est fort captivant et bien expliqué....merci _________________ Prenez soin de vous et de ceux qui vous entourent!! |
|  | | Marc

Inscrit le : 22 Sep 2005 Messages : 395 Localisation : Morbihan (56)
| Sujet: Re: La mort. Mer 18 Jan à 17:40 | |
| Bonjour Pascal,
je suis très content de te retrouver.
Je comprends que tu ne soies pas d'accord avec ce que j'ai exprimé du suicide.
Ce que j'ai évoqué sur la question importe peu de toutes les façons.
Par contre c'est moi qui cette fois ne serai pas d'accord avec toi. Il ne t'est pas réellement possible de prendre pour contre-argument ce qui s'est produit pour toi.
En effet d'une part tu n'es pas définitivement parti suite au témoignage que nous as offert. Or la rupture irrémédiable du rapport au corps engendre en soi des modifications qui ne sont vécues que dans ce cadre là et que l'on ne retrouve pas à proprement parler ni dans les NDE, les EMI, ni dans les expériences mystiques ou de nature équivalente. Tant que le corps est là quelque chose nous tient, même si nous n'en avons pas conscience. Le corps nous relie à notre espace, même de façon subconsciente. La "perte" définitive du corps physique engendre un bouleversement profond dans la conscience personnelle, comme la prise de conscience intégrale de quelque chose que l'on savait mais que l'on avait pas vécu ni dans toutes ses proportions, ni dans toutes ses conséquences.
De plus, ton expérience s'est déroulée dans un cadre bien spécial. Tu n'en étais certes pas conscient au moment où tous les éléments qui y ont conduits se sont mis en place, ni au moment où elle s'est déroulée. Mais que crois-tu donc que venait faire là, à ce moment là, cette voix dont tu parles...?
Bien sûr, tout ceci demeure spéculatif n'est-ce pas ...
Il s'avère que "je" connais tout comme toi ceux dont tu parles. Tout comme toi, mon être est un gardien.
Je t'embrasse,
Marc. |
|  | | samsarashanti
Inscrit le : 01 Déc 2005 Messages : 265 Localisation : quebec
| Sujet: Re: La mort. Mer 18 Jan à 20:55 | |
| Cet épisode d'Emi ne fait partie que d'une des trois EMI vécues...
J'ai connu un arrêt cardiaque, respiratoire de plus de 3 minutes et c'est certains que cela n'était pas un suicide mais l'expérience ne fut pas la même non plus...
Ce que je voulais dire sur le suicide c'est que selon notre être intérieur l'accessibilité à l'autre monde se fera plus rapidement pour certains que pour d'autres... MAis je suis d'accord avec toi sur le fait que la violence et le cotéperturbé du suicidé ne doit pas vriament aidé à sa transition en temps normal....
MAis encore cela est personnel et comme nous sommes uniques chacun le vie de façon différente... Sleon son être intérieur....
au plaisir _________________ Prenez soin de vous et de ceux qui vous entourent!! |
|  | | Luxignis

Inscrit le : 10 Nov 2005 Messages : 84
| Sujet: Re: La mort. Mer 18 Jan à 20:58 | |
| Attention ! le revoilà
Bonsoir Marc,
Je trouve ton intervention intéressante car elle reflète une préoccupation qui rejoint la mienne, au moins dans sa seconde partie, car personnellement je ne sais pas comment "fonctionne" les âmes mais je lis cela avec curiosité. Simplement en tant qu'expérienceur, je donnerais la primauté à "l'état du Coeur" plus qu'à "l'état de conscience" et "l'état d'esprit", ce qui n'implique nullement une relation d'obédience, mais un ordonnancement naturel et qui m'apparaît fondamental pour la libération de l'âme, car cela la libère de façon absolue de tout jugement et donc des risques d'enfermement en elle-même, en tout cas me semble-t-il. Je le répète, ceci est lié à mon expérience de NDE et de ce que j'y ai reçu et d'ailleurs continue de recevoir.
Tu sembles avoir mesuré l'importance de ce que j'ai voulu dire dans mes dernières interventions, et tu poses effectivement le regard que je pose moi-même sur la mort . Quand je pose la question "qu'est-ce que le voile?", cet instant du passage ne peut pas être évacué. Quand je parle de la mort, je parle d'expérience humaine au sens le plus fort qui soit, je parle de l'homme, de chacun de nous, de ce que nous portons en nous, dans notre coeur. On ne peut pas la nier sous prétexte de la rendre aimable, on ne peut pas la travestir sous prétexte de l'amadouer...
Il faut la saisir, l'affronter, la traverser, c'est pas comme l'image d'un rideau ensoleillé qui nous glisse dessus et se remet en place derrière nous une fois traversé, c'est un voile qu'il faut absorber si on veut sortir vainqueur. Car là est bien l'enjeu pour chacun de nous, il faut vaincre sa mort non pas comme un ennemi extérieur qui est une image médiévale, mais comme un mensonge intérieur qu'il faut rendre à sa vérité, et ça ne se paie pas de mots, je parle d'expérience.
Le monde a besoin de cette sorte d'âmes, il a pas besoin de chantres du bien-être éthérico-nirvanesque, (excusez mon langage excessif ou passionné si vous voulez), mais il y a un feu qui brûle et j'ai du mal à le contenir parfois, quand à croire que les expérienceurs ne sentent pas en leur coeur ce tison, ce charbon ardent, j'ai du mal ou alors je suis bien seul...
Enfin pour terminer je voudrais assurer à Martine que je regrette les malentendus et les blessures qui peut-être ont été faites. Ils ne sont que le fruit de maladresses et de difficultés de langage.
Il y a encore tant à dire mais ça prend du temps, aussi je m'arrête là.
Amicalement
Luxignis  |
|  | | Martine Admin

Inscrit le : 16 Sep 2005 Messages : 1590 Localisation : Suisse
| Sujet: Re: La mort. Mer 18 Jan à 21:58 | |
| Bonsoir Luxignis,
Qu'il y ait un problème de langage entre toi et moi, c'est indéniable ! J'avoue humblement ne pas comprendre tes explications. Mais je sais qu'il est très difficile de mettre en mots ce que l'on ressent et encore plus difficile de le faire partager. Il semble que tu n'aies pas compris non plus ce que j'écrivais. Tant mieux si Marc a mieux suivi.
Ce que je regrette, c'est l'agressivité dont tu as fait preuve à mon égard et aussi de m'avoir jugée comme tu l'as fait. Ca rimait à quoi ta réaction à propos d'Albert Camus, par exemple ? Sans doute as-tu un caractère très impulsif. Mais c'est inutilement blessant.
J'espère que nos éventuels échanges futurs seront plus harmonieux.
Martine _________________ "Il n'y a que LA VIE" |
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